La Chine ouvrit progressivement le marché dans les années 80. Les premiers à en bénéficier furent les paysans, libres de fixer les prix d’une partie de leur récolte en fonction de l’offre et de la demande. Puis les premières « professions libérales » virent le jour. A savoir… les réparateurs de vélos et les cordonniers ! Aujourd’hui, on compte de nombreux petits
métiers dans les rues de
Pékin. Tous les 100 ou 200 mètres, on peut trouver un vendeur ambulant, un coiffeur, un réparateur ou un cordonnier. Pour quelques Yuans et en quelques minutes, une chambre à air est regonflée, un trou de semelle rebouché ou une tête est tondue. Une grande partie de l’économie chinoise repose encore sur cette économie parallèle, ce « Système D ». Mais face à la fulgurance du progrès industriel et technique, avec l’accès à la grande consommation, pour combien de temps encore verra-t-on ces artisans dans les rues de
Pékin ? Persisteront-ils juste pour amuser les touristes occidentaux ?
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