« L'or ne donnerait pas de dessins si complexes ni si merveilleux, aucun joyau ne brillerait de couleurs si variées ni si éclatantes », s'extasie un maître de l'art devant un
cloisonné de Pékin d'une grande finesse.
L'art artisanal remonte au déluge en Chine. Dans les archives chinoises, on appelait les cloisonnés « ouvrages incrustés Ta Che ». Ta Che était le nom chinois de l'Arabie durant le Moyen Age. Introduite dans l'Empire du Milieu au 13e siècle, cette technique devint,...
Suite "Emaux cloisonnés de Pékin"