Dès le lendemain de la Première Guerre mondiale, des voix se sont élevées pour dénoncer le régime des concessions, notamment lors de la conférence internationale de Washington (1922). La condamnation est sans appel : "La pratique et la tradition ont constitué un état de fait que les conventions ne peuvent justifier. (...). (On n'a pas respecté) la lettre des Traités, lesquels donnaient aux Français seulement le droit de louer des terrains et non de s'organiser d'une façon presque indépendante...
Suite "Fin de la concession française (SHANGHAI, 1849-1946)"