Dans les grands courants de pensée chinois, le confucianisme considère que le droit est fait pour les « barbares » et l'éthique pour les « hommes de bien » ; chez les taoïstes (pour qui la loi amène le crime…) c'est le Dao qui prime ; chez les bouddhistes enfin on trouve le karma, auquel il est difficile de rattacher une notion juridique. Les seuls pour qui a donc compté la loi sont les légistes, notamment Han Feizi, qui ont fait de la loi non un absolu mais un outil efficace « de gouvernement...
Suite "La pensée traditionnelle chinoise et le droit moderne"