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Un examen tout nouveau pour tester le niveau de chinois des étrangers

EXAMEN DE CHINOIS

Copyright © CRI - Daweide, le 25-10-2006 00:00
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Au cours de cette année, la Chine mettra en application un examen tout nouveau pour tester le niveau de chinois des étrangers dans le contexte commercial international. L'inscription des participants à cet examen a commencé à partir de mardi le 24 octobre.

En Chine, existait un test du niveau de chinois, connu plutôt sous l'abréviation anglaise de HSK et réservé aux personnalités dont la langue maternelle n'est pas le chinois. On comptabilise jusqu'ici et au total plus de 50 mille personnes ayant participé à ce genre d'examen. Le nouveau test d'études de chinois porte le nom complet de « Examen de qualification pour le niveau de chinois pratique ».

Le professeur Sun Dejin, le directeur du Centre d'examen de chinois de l'Université des Langues de Beijing a révélé que ce nouveau test a été développé par l'établissement où il travaille. Il est différent de l'ancien en mettant l'accent sur la maîtrise du chinois des candidats dans un contexte commercial international :

« L'ancien examen se penchait plutôt sur la capacité des candidats dans le domaine des échanges académiques et de la vie courante. Toutefois, une part non négligeable des étrangers qui apprennent le chinois ont des besoins tout particuliers et se livrent à des activités commerciales. Par conséquent, notre Centre a mis au point ce test de qualification du chinois pratique ».

Le professeur Sun a précisé qu'en proposant ce nouveau test et notamment en préparant les questions, ils ont mis l'accent sur la capacité réelle des étrangers dans le travail et la vie quotidienne. Aussi, y ont-ils été impliqués énormément de mots et expressions qu'on utilise dans les activités commerciales courantes sans négliger toutefois le test de la capacité d'audition des étrangers.

Le nouveau test prévoit deux niveaux, élémentaire et supérieur. Tout étranger ayant suivi des cours de chinois de plus de 200 heures, peuvent s'inscrire à l'examen de l'échelon primaire. Tandis que ceux qui ont appris le chinois pendant deux ou trois ans en Chine peuvent participer à l'examen de l'échelon supérieur.

Le professeur Sun a indiqué que pour cette année, ce type de test n'aura lieu qu'en Chine et au Japon et que la date d'examen est prévue pour le 19 novembre. Désormais, a-t-il ajouté, la Chine généralisera cet examen en Corée et dans d'autres pays et publiera les composants d'examen après chaque test de sorte que les candidats puissent faire des préparatifs ciblés avant l'examen.

Les candidats peuvent s'inscrire à ce type de test à partir du 24 octobre de cette année. On a remarqué néanmoins que les inscrits ne sont pas nombreux à l'Université des Langues de Beijing. Le professeur Sun ne s'inquiète nullement à cette situation :

« L'examen de qualification pour le niveau de chinois pratique », en tant qu'un test d'application de type nouveau sera progressivement accepté par les intéressés. Je crois que les entreprises et d'autres établissements installés en Chine ou ailleurs l'accepteront en le prenant comme un critère pour tester la capacité de leurs employés ou pour former du personnel ».

S'adressaant à notre journaliste, l'étudiant japonais Kuriyama Satoshi qui apprend actuellement le chinois à l'Université des Langues de Beijing a parlé de ses réflexions en indiquant que par rapport à l'ancien examen de HSK, il préfère celui qui vient d'être mis en vigueur car il s'avère plus utile dans la pratique :

« Je trouvais que dans l'ancien examen de HSK, il y a des contenus qui ne sont pas très usuels dans la pratique, tandis que le nouveau test est fort pratique et implique énormément de contenus sur le commerce. Il est très utile pour les étrangers qui travaillent dans les entreprises implantées en Chine. Qui plus est, on compte beaucoup d'Occidentaux qui ont un bon niveau d'audition sans connaître toutefois de nombreux caractères chinois. Ce sera plus favorable pour eux car on attache actuellement une plus grande importance à la capacité d'audition. L'ancien examen de HSK, quant à lui, est truffé des caractères chinois et des questions grammaticales causant ainsi de grandes difficultés pour les Occidentaux ».

C'était un reportage intitulé « Un examen tout nouveau pour tester le niveau de chinois des étrangers ».

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