Neuf décès supplémentaires dus au SRAS - syndrome respiratoire aigu sévère - ont été annoncés lundi par le ministère chinois de la Santé, portant le nombre de morts en Chine continentale à 206. Le nombre total de cas confirmés s'élève officiellement à 4.280, dont près de la moitié dans la capitale qui vit encore au ralenti par peur de la contagion.Quelque 15.000 personnes ont été placées en quarantaine à Pékin. Les hôpitaux, notoirement sous-équipés, doivent maintenant faire face à des démissions en cascade d'employés, en dépit d'augmentations de salaires.A Hong Kong, l'épidémie continue de reculer. Le chiffre des morts communiqué lundi est l'un des plus bas annoncés depuis le début de la crise.
Le virus est résistant
Parallèlement, les dernières recherches sur le SRAS montrent que ce dernier est provoqué par un virus pouvant survivre plusieurs heures en dehors du corps humain et jusqu'à quatre jours dans les selles. Sa durée de survie est de plus de 24 heures sur une surface plastique à température ambiante d'appartement, selon les travaux de laboratoires de Hong Kong, du Japon, d'Allemagne et de Chine accessibles sur le site de l'OMS - Organisation mondiale de la Santé. Selon ces nouveaux travaux, le virus peut se transmettre par le simple toucher d'une table ou d'une poignée de porte contaminées. (AFP)
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