Après l'étude des prix de marchandises et services, des rémunérations et du pouvoir d'achat de 71 grandes villes du monde, le groupe UBS, société mondiale de gestion du patrimoine, a publié un rapport d'étude intitulé « Prix et revenus dans le monde » de 2006 le 9 août (heure locale) à Zurich.
Selon le rapport, en ce qui concerne le coût de la vie, Shanghai et Beijing se classent respectivement aux 60e et 62e rangs du palmarès.
Parmi les 5 premiers, on trouve Oslo, Londres, Copenhague, Zurich et Tokyo. Si on tient compte du coût du logement, la vie est plus difficile à Londres et à New York.
Selon UBS, bien que l'économie chinoise connaisse une croissance rapide, le coût de la vie reste relativement faible à Shanghai et Beijing puisque la monnaie chinoise résiste bien aux pressions de l'appréciation. En outre, les produits alimentaires, les vêtements et les services sont relativement bon marché dans ces deux villes.
Sur le plan du salaire et du pouvoir d'achat, Shanghai se trouve aux 59e et 58e rangs et Beijing, au 65e rang.
L'indice des rémunérations adopté par ce rapport a été calculé à partir du salaire et des heures de travail dans 14 secteurs. Copenhague arrive en tête du palmarès, suivie par Oslo, Zurich, Genève et New York. En Chine continentale, Shanghai se trouve au 59e rang et Beijing au 65e rang.
En Asie, Tokyo arrive en tête (18e rang au palmarès), suivie par Séoul (32e rang), Taipei (36e rang), Singapour (38e rang) et Hongkong (40e rang).
Quant au pouvoir d'achat, Zurich se trouve au 1er rang mondial, et Shanghai et Beijing au 59e rang et 65e rang. Parmi les villes asiatiques, Tokyo se classe au 24e rang, Taipei au 33e rang, Séoul au 37e rang, Singapour au 40e rang et Hongkong au 45e rang.
le rapport fait référence au « temps de travail nécessaire à l'achat d'un Big Hamburger » pour mettre en évidence les rapports entre le prix et les rémunérations et évaluer le pouvoir d'achat des employés. Sur le plan mondial, il faut travailler en moyenne 35 minutes pour s'offrir un Big Hamburger. Mais les disparités régionales sont importantes.
Selon le rapport, les Européens ont réduit régulièrement leur temps de travail afin d'avoir plus de temps de loisirs ces 30 dernières années. En revanche, il paraît que les Américains et les Asiatiques préfèrent s'efforcer d'accroître leurs revenus. C'est surtout le cas des Asiatiques dont le temps de travail est le plus long.
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