Pédophilie au lycée français de Shanghai

© Chine Informations - La Rédaction, le 07/06/2013 03:14, modifié le 07/06/2013 10:01

pédophilie

Deux Américains, enseignants d'anglais au lycée français de Shanghai sont accusés de pédophilie.

L'un des deux homme a été extradé dans son pays, tandis que l'autre, âgé de 32 ans, est retenu prisonnier en Chine depuis le 13 mai suite à sept plaintes pour agressions sexuelles, déposées à son encontre.

Celui-ci, qui travaillait au lycée depuis plusieurs années, aurait violé et agressé sexuellement des enfants des deux sexes.

A ce jour, le lycée français de Shanghai n'a pas révélé la nature exacte de ses agressions, ni la période durant laquelle elles auraient eu lieu mais a déclaré : "Des familles ont porté plainte auprès de la police chinoise contre un enseignant du lycée français de Shanghaï pour des infractions qui auraient été commises contre leurs enfants [...] L'enquête est conduite par la police chinoise et elle se poursuit encore aujourd'hui. L'enseignant est en détention administrative depuis son arrestation."

L'enquête est particulièrement délicate car la police craint un réseau pédophile. En effet, un autre Américain, ancien collègue de l'enseignant suspecté, a été "extradé par la justice chinoise vers les Etats-Unis en décembre 2012 à la suite d'une enquête pour attouchements et violences sexuelles envers des enfants mineurs. Ces faits révélés en novembre 2012 ont été commis dans le cadre privé de cours particuliers", selon un mail diffusé par le  lycée français de Shanghai. Cependant, ce dernier "n'était plus enseignant dans l'établissement au moment des faits qui lui sont reprochés", selon une déclaration du lycée, ce jeudi 6 juin.

Le lycée français de Shanghai a été créé en 1995 avec 23 élèves. La mission de l'établissement privé conventionné avec l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE), est d'assurer la réussite scolaire des enfants dans leur pays d’adoption. Il accueillera cette année autour de 1500 élèves, de la maternelle à la Terminale.

A ce jour aucun commentaire des autorités françaises ou américaines n'a été fait.

La Rédaction

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