Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Qin Gang a pressé le gouvernement japonais de résoudre convenablement et sérieusement les questions des "femmes de réconfort" (慰安婦) et du travail forcé de Chinois pendant la seconde guerre mondiale.
"Nous demandons à ce que la partie japonaise fasse pleinement face à l'appel de la communauté internationale pour la justice, en prenant une attitude responsable envers l'Histoire et en résolvant les questions de manière appropriée", a dit M. Qin lors d'une conférence de presse régulière.
M. Qin a fait ces commentaires par rapport à la requête des Etats-Unis au Japon de reconnaître et d'accepter ses responsabilités pour l'exploitation sexuelle des "femmes de réconfort" par l'armée japonaise pendant la seconde guerre mondiale.
La position de la Chine concernant la question des "femmes de réconfort" a été claire et constante, a dit M. Qin. "La conscription forcée des "femmes de réconfort" fut une atrocité perpétrée par l'armée japonaise en Chine et dans d'autres pays pendant la seconde guerre mondiale."
On estime que 200 000 femmes ont été forcées à servir d'esclaves sexuelles pour les forces japonaises pendant la seconde guerre mondiale.
Quand il lui a été demandé de commenter le rejet par la Cour suprême japonaise de l'appel à une compensation pour les travailleurs chinois forcés, M. Qin a dit qu'il s'agissait d'un autre crime de guerre pour lequel "nous demandons une résolution adaptée également".
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