Extraits du discours du PM chinois, Wen Jiabao, au sommet de Copenhague
SOMMET CLIMATIQUE
Le Premier ministre chinois, Wen Jiabao, a présenté vendredi la position de la Chine pour lutter contre le changement climatique dans son discours prononcé lors de la session d'ouverture de la réunion finale de la Conférence de l'ONU sur le changement climatique qui se tient à Copenhague.
Voici des extraits du discours de M. Wen sur le changement climatique :
SUR LE PRINCIPE DE "RESPONSABILITES COMMUNES MAIS DIFFERENCIEES" :
"Il est totalement injustifié de leur (les pays en développement) demander d'adopter des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre au-dessus de leurs obligations et capacités, en ne tenant pas compte des responsabilités historiques, des émissions per capita et des différents niveaux de développement."
"Si nous sommes tous d'accord sur le fait que les émissions de dioxyde de carbone sont la cause directe du dérèglement climatique, il est tout aussi évident que nous devons assumer nos responsablités."
SUR LES EFFORTS DE LA CHINE SUR LA REDUCTION DES EMISSIONS :
"Ayant à l'esprit les intérêts fondamentaux du peuple chinois et du développement à long terme de l'humanité, nous avons entrepris des efforts sans relâche et avons apporté une contribution positive à la lutte contre le changement climatique."
"Nous avons amélioré le système de taxation et avons developpé la réforme d'évaluation des ressources en vue d'établir à une date anticipée un mécanisme d'évaluation qui réponde à l'offre et à la demande du marché, à la rareté des ressources et au coût des dégâts environnementaux."
"A la fin du premier semestre de cette année, la consommation énergétique de la Chine par unité de PIB (Produit intérieur brut) a baissé de 13% par rapport au niveau de 2005, soit une réduction de 800 millions de tonnes des émissions de dioxyde de carbone."
SUR LES MESURES DE REDUCTION PRISES PAR LA CHINE
"Ce sont des mesures que la Chine a prises volontairement à la lumière de sa situation domestique."
"Les objectifs n'ont été soumis à aucune condition et n'ont été comparés à ceux d'aucun autre pays. Nous honorerons nos promesses par des actions concrètes. Quel que soit le résultat de la conférence, nous nous engagerons complètement à réaliser ou même à dépasser ces objectifs."
"Nous devons fournir de très gros efforts pour réduire les émissions de dioxyde de carbone à une si grande échelle et sur une période aussi longue. Notre objectif sera incorporé dans le plan de développement socio-économique de la Chine à moyen et long terme en tant qu'obligation afin de garantir que sa mise en oeuvre sera soumise à la surveillance de la loi et de l'opinion publique."
SUR LA CCNUCC ET LE PROTOCOLE DE KYOTO
"La CCNUCC et le protocole de Kyoto sont les résultats du long et dur travail mené par tous les pays. Ils doivent donc être hautement valorisés, renforcés et développés."
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Desolée , mais vous ne nous montrez pas votre ame , seulement votre vrai visage..... Revoyez votre histoire!.....
cette affaire de climat entre les peuples et les Etats qui,meme avec un sommet aussi haut soit-il, ne trouvera de l'echo que dans la conscience collective pour l'avenir et dans la conscience individuelle au quotidien,
il faut remonter les manches avant de remonter le temps, ce "retour vers le futur" semble crucial et vital pour ce qui nous reste de "planete bleue"qui nous regarde au fond de notre ame en esperant de ne pas nous retrouver trop aveugles.
Vous ne faites que montrer du doigt un seul pays, mais vous ne développez pas vos arguments scientifiquement. Sutout, on ne peut pas mettre en cause une culture et une civilisation sur le problème de réchauffement climatique.
Sur le problème de réchauffement climatique, voici ce qu'a dit un scientifique français, Claude Allègre :
Claude Allègre est un géochimiste et un homme politique français. Ses travaux scientifiques et sa carrière de chercheur ont notamment été récompensés par le Prix Crafoord en 1986 et la Médaille d'or du CNRS en 1994. Il a été ministre de l'Éducation nationale, de la Recherche et de la Technologie dans le gouvernement Lionel Jospin de 1997 à 2000.
Pris à partie par certains climatologues, qui lui reprochent ses prises de position etl'une de ses chroniques sur le réchauffement de la planète, l'ancien ministre répond sans ménagement dans L'Express de ce jeudi
En réponse à mes détracteurs, je me dois de mettre les points sur les i: je ne nie nullement le changement climatique, mais je considère que le réchauffement global n'est pas le phénomène essentiel
Ma chronique sur le «réchauffement climatique» ayant suscité trois ou quatre réactions d'une violence hors de propos, je me dois de mettre les points sur les i. Il me semble y avoir effectivement une modification climatique comme on en connaît dans l'histoire des hommes ou l'histoire géologique. L'idée la plus généralement admise postule que ce changement consiste principalement en un réchauffement global et qu'il serait causé par le gaz carbonique (CO2) émis par l'homme suivant le phénomène physique dit de l'effet de serre. Je fais partie des membres de la communauté scientifique, certes aujourd'hui très minoritaires, qui contestent cette interprétation, la trouvant simpliste et occultant les dangers véritables.
Nous ne nions nullement le changement climatique, mais nous considérons que le réchauffement global n'est pas le phénomène essentiel. Si la température augmente de 1 ou 2 °C par siècle et que le niveau de la mer augmente de 25 centimètres, cela ne nous paraît pas catastrophique. Nous pensons, pour notre part, que le phénomène essentiel est l'augmentation de la fréquence des phénomènes extrêmes: canicule ou hiver russe, fortes pluies avec inondations et sécheresse avec manque d'eau potable, tornades violentes et fréquentes. Le tout avec des répartitions géographiques apparemment aléatoires.
La seconde question est celle de l'influence du CO2. L'augmentation des teneurs en CO2 dans l'atmosphère est un fait d'observation et l'homme en est très certainement responsable. A terme, cette augmentation deviendra sans nul doute une pollution néfaste, mais son rôle exact sur le climat est moins clair. Divers paramètres nous paraissent plus importants que le CO2. Ainsi, le cycle de l'eau et la formation de divers types de nuages, avec les effets complexes des poussières industrielles ou agricoles. Ou bien les fluctuations de l'intensité du rayonnement solaire à l'échelle du siècle et de l'année, qui semblent mieux corrélés avec les effets thermiques que les variations de teneur en CO2.
Enfin, les effets observés sont, à nos yeux, différents dans l'hémisphère Sud et dans l'hémisphère Nord, où la disparition de la calotte glaciaire du Groenland paraît incontestable, au contraire de l'Antarctique. Troisième point de désaccord, nous pensons qu'il est impossible de prévoir à long terme l'évolution du climat, car il dépend de la logique des phénomènes chaotiques, comme l'a montré Edward Lorenz. Ce que confirment l'observation paléoclimatique - avec l'occurrence des événements imprévisibles qu'on appelle les Dryas ou les événements de Heinrich - et encore plus les études historiques comme celle de Le Roy Ladurie, qui relève l'existence de phénomènes de canicule mortelle au XVIIIe siècle, lors du Petit Age glaciaire.
Mais ce qui me distingue des fanatiques de l'effet de serre, c'est que leurs proclamations consistent à dénoncer le rôle de l'homme sur le climat sans rien faire pour combattre ce danger, si ce n'est organiser des colloques et préparer des protocoles qui restent lettre morte. C'est l'attitude de l'écologie dénonciatrice. Je me situe clairement dans l'écologie réparatrice. Celle qui propose des solutions concrètes pour préserver notre planète. Dans le cas présent, en aménageant le territoire pour la préservation de l'eau et la prévention contre les cyclones, en défendant l'idée des voitures hybrides ou électriques dans les villes et les recherches sur la séquestration du CO2.
Enfin, je rappelle à ceux qui ne le sauraient pas que j'ai écrit deux livres, en 1990 et en 1993, sur l'écologie, que j'ai été à la pointe du combat contre les dangers du plomb atmosphérique, que j'ai soutenu les recherches sur la couche d'ozone et l'effet des CFC et que, bien que partisan de l'énergie nucléaire pour préserver le pétrole, je me suis opposé à l'enfouissement profond des déchets radioactifs! Ce qui me distingue de certains, c'est que je crois en la capacité de l'homme à résoudre les défis, à condition de ne pas se tromper sur l'origine du danger! Ce dont je rêve, c'est que l'écologie soit le moteur du développement économique et non un obstacle créateur de peurs.
D'autre part, pendant le sommet de Copenhague :
Mohammed Al-Sabban, le négociateur en chef saoudien sur le climat, a accusé en conférence plénière, lundi 7 décembre 2009, les scientifiques de noircir le tableau sur le réchauffement climatique et de tromper l’opinion publique.
On est encore au stade de querelle des experts, donc pas de responsable principal désigné.
apres s'etre bien developpe et enrichi grace aux abus d'exploitation de l'or noir (le petrole)et autres mineraux enegetiques ( le charbon ,la houille..)l'occident semble reprocher a la Chine et a l'Inde ce vers quoi ils ont tendu ces 30 dernieres annees.
en matiere d'exemple,je crois que ce serait plutot a l'Occident de "s'acheter" voire de se "racheter" une conduite au lieu de faire la Morale a des pays emmergents qui jouent le jeu de l'expansion et de la competition internationale pour etre "a flot" du capitalisme ( en fait n'oublions pas les degats causes par l'Amococadiz, Tchernobyl et autres recents accidents majeurs ecologiques qui ont laisse des traces funebres sur les populations vegetales ,animales et humaines.
aussi messieurs les chefs d'Etat Occidentaux ,tirez les premiers et faites un peu le menage devant votre porte....
affaire a suivre....
Source:
http://www.chine-informations.com/forum/classement-des-politiques-ecologistes-la-chine-en-eme-position_19420.html#19420#ixzz0aMUk09Tb
Voici ce que j'ai écrit, il y a 6 semaines :
On lit souvent dans les médias pour dire que la Chine est le plus grand pollueur. Soit, cette pollution chinoise est importante, mais cette pollution chinoise est seulement comme la dernière goutte d'eau qui fait déborder le vase. En effet, si le vase n'est pas plein, aussi grande soit-elle cette dernière goutte, il n'y aura pas de débordement.
Qui a rempli le vase jusqu'au bord ?
C'est à dire pourquoi on a atteint le seuil de dégradation d'un biotope acceptable et irréversible ? C'est 300 ans de l'industrialisation. La pollution est un phénomène cumulatif dans le temps. L'industrialisation chinoise n'a que 30 ans.
Bien sûre, la Chine doit participer à faire de gros efforts pour dimunier la pollution avec tout le monde.






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