Des porcs génétiquement modifiés pour expérimenter les transplantations d'organes
PORC
Un hôpital de la province du Sichuan va importer quatre porcs génétiquement modifiés de l'université d'Harvard pour effectuer des expériences de transplantation d'organe de porc à singe. D'après l'accord signé le 1er juillet entre l'hôpital du peuple de la province du Sichuan et l'université américaine, les quatre porcs arriveront en Chine d'ici trois à six mois, apprend-on du directeur du centre des transplantations d'organes, Yang Hongji.
Les deux parties ont choisi de mettre en place un laboratoire joint d'études sur la xénogreffe. La xénogreffe est une procédure chirurgicale par laquelle des tissus ou des organes sont transférés d'une espèce à une autre. L'université de Harvard fut une des premières institutions au monde à mener de telles recherches.
D'après le docteur Yang, les trois principales expériences qu'ils mèneront concernent les xénogreffes porc - singe. Celles-ci comprendront des greffes du foie, du pancréas et des reins du porc vers le singe et des études connexes, comme la culture de reins et de foies destinés à des transplantations humaines. En plus des expériences déjà mentionnées, le laboratoire prévoit d'étendre ses recherches à divers tissus porcins (peau, os, veines) à des fins de chirurgie plastique et de traitement des blessures.
Sur le même sujet...
- [26/11/11] Chine : 113 personnes dans l'affaire du porc contaminé au clenbutérol...
- [30/12/11] Chine : un cyprès vieux de 4 000 ans survit après transplantation
- [12/01/12] La Chine intensifie les contrôles sur la sécurité des aliments à...
- [30/11/11] L'inflation chinoise devrait s'atténuer en novembre
- [15/02/12] Chine : un homme touche le gros lot dans la province du Sichuan...
Volà pour les impossibilités cellulaires; les impossibilités systèmiques : il faut en effet nourrir la greffe, par le sang. Or à la surface de nos globules rouges se trouvent d'autres sucres, responsables des groupes sanguins qui peuvent declencher des réactions immunitaires fulgurantes pouvant conduire à la coagulation du sang. des sceptiques de la biologie moléculaires ont voulu voir si c'etait vrai sur leurs "modèles" : des singes avec organes de porcs greffés ont été victimes de coagulations fatales....Enfin, l'organe greffé doit vivre en symbiose avec l'organisme du greffé, or la biologie de cet organe est conforme à celle du patrimoine génetique de l'individu qui a "donné" qui est différent du gréffé. l'organe greff vit donc dans un vaste ensemble de réactions différentes et incompatibles avec les siennes ce qui conduit soit au rejet du greffon, soit à la mort de l'animal. (S.E.S n 30)






boutique






