JO 2008
  Faits divers expo shanghai 2010 pavillon architecture
Chine Informations Mobile   Chine Informations RSS
S'identifier | Créer un compte
publicite
Liste de diffusion des actualités La Chine de A...Z  
Changer la police de sans-serif (ex: Arial) à serif (ex: Goegia) Augmenter la taille de la police Diminuer la taille de la police Imprimer ce document Envoyer à un ami Proposer une info Télécharger en PDF

Shanghai dévoile son pavillon pour l'Expo 2010

D'un rouge éclatant, le pavillon de la Chine à l'Expo universelle 2010 de Shanghai se présente dès l'abord comme un édifice typiquement chinois.

Après le dévoilement, la structure complexe exhibe sa célébration de toute une variété d'éléments chinois traditionnels, dont l'architecture, la calligraphie, le jardinage et l'urbanisation.

S'élevant au centre du site de l'Expo, mesurant 63 mètres de haut, soit trois fois la hauteur des autres pavillons, la structure sera sans nul doute l'œuvre majeure que Shanghai présentera au monde avant l'ouverture de l'Expo.

La structure principale du pavillon de la Chine, « la Couronne de l'Orient », possède un toit distinctif, fait de « dougong » (encorbellements), qui date de plus de 2000 ans.

Les dougong sont constituées de plaques de bois fixées couche après couche sur le haut d'une colonne. Cette composition unique, nécessitant des encorbellements en bois, est une caractéristique typique de l'architecture chinoise antique.

Le système des dougong a été grandement utilisé pendant la période du Printemps et de l'Automne de la dynastie Zhou (770-467 avant J.C.). Après la dynastie Song (960-1279), les jeux d'encorbellements sont devenus plus ornementaux que structuraux, quand ils étaient utilisés dans les structures de palais et les importants édifices religieux.

Les artisans découpaient les morceaux de bois pour leur permettre de s'emboîter si parfaitement que ni colle, ni fixations n'étaient nécessaires. Les touristes modernes peuvent encore voir ce tels encorbellements dans la Cité interdite et le Palais d'été de Beijing.

Ce toit de six étages et de 30 mètres de haut sera la zone d'exposition du pavillon national chinois. Les 56 encorbellements utilisés pour former le toit sont censées symboliser les 56 minorités ethniques de Chine.

En plus de la structure principale, un pavillon annexe de 45 000 m2 présentera des généralités sur les provinces, villes et régions du pays.

Le style de paysage jardinier de la province du Jiangsu a été choisi pour le pavillon.

Ce style est visible dans des villes comme Yangzhou ou Suzhou, dans la province voisine du Jiangsu.

Les jardins du Jiangnan (régions au sud du Fleuve Yangtsé) comprennent des arrangements délicats, des pavillons et des bassins, créant une atmosphère relaxante contrastant avec l'environnement urbain extérieur.

L'architecture du pavillon a cependant été critiquée, car l'information serait trop compliquée et trop symbolique.

« Un projet aussi important que celui-ci ne peut être apprécié de tous », a jugé He Jingtang, membre de l'Académie d'ingénierie de Chine et concepteur en chef du projet du pavillon chinois.

Défendant le projet des accusations d'ésotérisme, le professeur septuagénaire l'a décrit comme « une statue de la Chine se dressant dans un jardin de ville. »

Le directeur adjoint du Bureau de coordination de l'Expo de Shanghai, Huang Jianzhi, a estimé que le pavillon évoque la Chine au premier regard et est « frappant et mémorable ».

Ce nouveau pavillon sera une marque pour Shanghai et un legs précieux pour le reste de la Chine. Il sera par la suite transformé en musée de l'histoire et de la culture chinoise.

expo   shanghai   2010   pavillon   architecture  

Source : Beijing 2008,
Le 18 février 2008 à 09:08
« Précédent | Faits divers | Suivant »

Commentaires

» Réagissez, Ajoutez votre commentaire !

Articles Relatifs

Canton    |    Hong Kong    |    Nankin    |    Pékin    |    Shanghaï    |    Taiwan    |    Tianjin    |    Lhassa    |    Wuhan    |    Chengdu    |    Chongqing    |    Shenzhen
Chine Informations, actualité et informations sur la Chine et le chinois.
Tout droits réservés © 2008, china-news.org (2001) / chine-informations.com (2005)