La branche de la CNCC (le monopole national des métaux non ferreux) à Dalian, en 2000, avait fraudé Malaysia Airlines en déclarant 80 jerrycans de chlorure oxalique, ultra-corrosif, comme pleins de granule inoffensive.
Le responsable n'avait pas prévu le changement de pression atmosphérique. A 10 000m de hauteur, sous les fuites d'acide, l'A330 se mit à fumer grave, et à l'escale de Kuala Lumpur, l'appareil atteint au fuselage, à la structure des ailes et au train resta cloué au sol à jamais - Airbus conclut à un dommage irréparable.
Entretemps, Malaysian Airlines a été remboursé -mais ses 5 assureurs viennent de recevoir du juge 65 millions de dollars- 50% du coût de l'appareil, sans compter 8 années d'intérêts bancaires. Les deux parties ont un mois pour faire appel. Si ce verdict entre dans nos colonnes, c'est qu'il fut émis à Pékin, le 6 décembre- il fera date, et change les perspectives : c'est à Pékin, le record de compensation accordée à quiconque, or, c'est à un étranger.
En partenariat avec Le Vent de la Chine (Paru dans le N°40)
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